fleuve St-Laurent, croisières Un Village la nuit des les cantons Le Fjord en kayak de mer (Mer et Monde) Lieu historique national du Manoir Papineau
       Activités
<< Retour | Lanaudière > L'Assomption       >>>     Infos   Infos          

La proximité des eaux du fleuve Saint-Laurent et de la rivière L’Assomption proposait naguère des sols invitants pour la culture et des moyens rapides de déplacement pour le commerce. 

Elles ont agi, au début du 20e siècle, comme un aimant sur les estivants montréalais qui fréquentaient leurs plages et s’adonnaient à la villégiature.
 

Aujourd’hui ces deux cours d’eau accueillent une vie citadine faite de développements résidentiels, de commerces, d’industries et d’aménagements modernes où peuvent s’exprimer le sport, le loisir et la culture. 

Devenue le point de ralliement des grands événements populaires de la région, Repentigny demeure une ville à dimension humaine, ouverte et orientée sur un avenir encore plus généreux pour sa population et celle de la MRC de L’Assomption.
   

Ville de L’Assomption
 Population en 2006 : 16 413 habitants   Parcourue par la Outaragauesipi dite «la tortueuse», ou encore la rivière L’Assomption, la ville moderne d’aujourd’hui a connu ses premiers habitants d’origine européenne en 1717, au moment où le curé Le Sueur et une vingtaine de colons s’établissent dans le méandre de la rivière au lieu-dit du Portage.  

Il ne reste que peu de souvenirs de cette lointaine époque, le type de construction et les matériaux utilisés naguère par les colons ne résistant pas aux assauts du temps.
 Mais, car il y a toujours un «mais» dans chaque histoire, dès que l’on a pu bâtir avec du solide, L’Assomption s’y est mise avec ardeur et elle a pris les moyens pour léguer aux générations futures des témoins imposants de son savoir-faire. 

En témoignent le Vieux Palais de Justice, le Collège, la rue Saint-Étienne et l’église de la Sainte-Vierge de L’Assomption, entre autres.
 Ne vous y trompez pas, L'Assomption malgré son respect du passé, est résolument tracé dans le futur. Son centre-ville est devenu un carrefour des arts où se côtoient des institutions à vocation régionale comme le théâtre Hector-Charland, des cafés et des galeries, qui permettent aux artistes locaux et invités de se produire devant les spectateurs de la MRC et d'ailleurs.   

Ville de Charlemagne
 Population en 2006 : 5 804 habitants   Surnommée le «Portage» au XVIIe siècle, accueille ses premiers défricheurs en 1717, encouragés par les seigneurs du lieu : les Ecclésiastiques du séminaire de Saint-Sulpice de Montréal.

C'est en 1724 que Pierre Lesueur, premier curé, fonde la paroisse de Saint-Pierre-du-Portage qui deviendra plus tard L'Assomption.
  Installée au confluent des rivières des Prairies et de L’Assomption, la ville de Charlemagne est la porte d’entrée ouest de la MRC de L’Assomption.   Bien entendu l’histoire de Charlemagne remonte à bien plus loin dans le temps.  En 1699 des colons s’y sont installés pour y cultiver la terre, assurément plus que fertile, compte tenu du réseau hydrographique qui la baigne.  

La ville d’aujourd’hui a troqué les usines polluantes du 19e siècle pour la culture et les arts grâce à la notoriété que lui a apportée la prodigieuse Céline Dion, native de Charlemagne, fière de ses racines et ambassadrice hors pair du nom de Charlemagne partout dans le monde.
  


La rivière l’Achigan aura été un facteur essentiel dans le peuplement de la portion nord-ouest de la MRC de L’Assomption, aujourd’hui nommée L’Épiphanie.
  En 1732, les messieurs de Saint-Sulpice ont profité du débit de la rivière en cet endroit pour y établir un moulin à scie pour le travail du bois et deux moulins à farine pour y moudre le blé.  

Cet établissement attirera des artisans, des tonneliers, des forgerons, des tisserands et des marchands qui desserviront les cultivateurs et les employés des moulins de la région.
   Par la suite la communauté sera reconnue paroisse en 1855 et obtiendra le statut de ville en 1921.   


De son long passé au cœur du monde agricole, la ville de L’Épiphanie a conservé des maisons patrimoniales et un amour de la verdure qui a souvent été reconnu par le premier prix régional du concours «Villes et villages fleuris du Québec».
   Et, manière de célébrer la rivière qui l’a vue naître, L’Épiphanie a troqué les moulins anciens, érigés pour le labeur, pour une activité toute en douceur soit un circuit canotable de 7,5 km de longueur appelé «la Chasse Galerie». 

Carte de la province